En voyant tant de soupirs*
Et tendres ces souvenirs
Je vis, je meurs ; je me brûle*
Lire la suiteSentant l’ardeur de mon cœur*
Je cherche en vain l’âme sœur
Je vis, je meurs, je me brûle*
Lire la suiteLa porte d’entrée s’ouvre avant même que j’en aie atteint le seuil et je me faufile dans le salon dont les battants sont, je crois, toujours ouverts. Malgré la grande baie vitrée à l’opposé, la lumière peine à éclairer la pièce, ce qui, je crois, n’est pas pour déplaire à la propriétaire des lieux.
Lire la suiteElle est présente partout, nous accompagne dans son univers et ses marqueurs. Elle ouvre la baie vitrée et nous pénétrons dans son salon par la terrasse, bien grande pour un espace en centre ville, bien fleurie et bien appréciée par elle je crois.
Lire la suiteDès l’entrée de l’appartement, nous découvrons la salon, à gauche, je crois. Plus qu’un salon, une belle pièce de vie, rectangulaire, je crois. Elle ouvre sur une grande porte fenêtre donnant sur une terrasse privative, je crois. Cette terrasse donnant sur une esplanade où trône, je crois, une belle fontaine. Elle est agrémentée de plantes vertes.
Lire la suiteLa sonnerie étant inexistante je crois, je frappe à la porte. Un petit hall d’entrée m’accueille avec sur le mur d’en face un miroir rectangulaire je crois. Derrière la porte, se trouvent la penderie et un couloir menant aux chambres et à la salle d’eau je crois. La cuisine, elle, est certes petite mais une ouverture bienvenue du mur donne sur le salon.
Lire la suiteAucun doute l'hiver n'est pas encore fini. Il fait froid. Il n'y a plus de saison, ma brave dame...! Il n'y a plus de saison ! Quel tracas! Tu as bien raison... il y en a de gros, de maigres, de beaux, de moches, de cloches ou de croches, j'en doute!
Le doute subsiste, le doute m'habite, sans ménagement aucun... ménagement, déménagement, j'en doute aussi mais il faut toujours se poser des questions. Pourquoi faire? Je préfère me taire! Ah non je m'y oppose fermement! L'important c'est pas la rose, c'est de retomber sur ses pattes!
Dans le doute qui te saisit abstiens-toi! C'est hors de question, j'y crois encore. Quelle naïveté! Croire en quoi d'abord? peut-être en une histoire de sortie en barque ou en vélo. Et pourquoi pas en calèche aussi? C'est plus romantique... finalement c'est mieux ainsi
Comment appelle-t-on les gens qui doutent ? Les douteux, les malchanceux qui se balancent au bout d'une corde qui leur encercle les poignets comme des bracelets colorés faits maison, sans toi, sans loi... reste la foi. De quelle foi parles-tu? Mon foie, ma foi, des fois ?
Où suis-je ? Dans quel état j'erre comme une âme en peine! Je divague ! Pour ma part, j'aime bien ce verbe, il se conjugue à tous les temps pourvu qu'il commande en bel officier de marine orientale... comme le taboulé sans poulet!
Maria. Elle s’appelait Maria. On s’est rencontré à la faculté de droit Nous étions l’une et l’autre deux étrangères dans ce pays de froidure. J’avais perçu son accent, d’où viens-tu ? De Pologne me dit-elle en esquissant un sourire. Maria, je l’aidais à prendre des notes, à décrypter des tournures de phrases un peu complexes. Maria, une énigme pour moi. Je trouvais étonnant de venir de Pologne. Pour moi ce pays se baladait sur des airs de Frédéric Chopin. Nicolas Copernic, astronome, affirma que la terre valsait autour du soleil, tandis que Marie Sklodowska-Curie découvrait la radio activité.
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