Elle est présente partout, nous accompagne dans son univers et ses marqueurs. Elle ouvre la baie vitrée et nous pénétrons dans son salon par la terrasse, bien grande pour un espace en centre ville, bien fleurie et bien appréciée par elle je crois.
Des plantes nous accueillent, disposées le long du vitrage et un tapis nous porte vers les mille et une nuit. Des meubles de confort structurent l’espace : un canapé sombre, une table basse encombrée par un puzzle en construction de jeunes filles en fleurs aux couleurs pastels et très nuancées qui doivent entretenir la patience et l’observation fine, un fauteuil relax couvert de la couverture doudou des soirées frissonnantes, un poste de télévision qui côtoie une bibliothèque. On devine des occupations tranquilles, je crois, partagées entre des séries faciles et des lectures philosophiques et littéraires soutenues. Un tabouret haut permet de se restaurer au bar qui ouvre sur une cuisine rouge : « plus à la mode » dit le vendeur de biens, quel con celui-là ! Ça lui plait à elle je crois, alors…
Deuxième espace, table pour les repas quand ils sont de famille ou pour l’accueil du groupe d’écrivains, de peintres, de dessinateurs et une banque de boulanger comme rangement mais aussi plateau d’exposition : poteries, personnages d’ailleurs, Madagascar je crois ? Et autres contrées.
Et des livres, des tableaux d’une amie peintre, une ambiance sereine et cultivée.
Une porte fermée où on devine un autre univers celui des contingences pratiques, la vie quotidienne et ses exigences et le lieu de toutes ses rêveries nocturnes, je crois.
RMQ