
Lande sage aux bruyères violacées encore légèrement ensoleillée souvent ombrée évoquent la disparition du jour.
L’herbe étonnamment vert émeraude surplombe cette étendue sauvage et traverse le tableau comme un fleuve calme jusqu’à son embouchure.
En comparaison, au-delà de cette étendue jaillit du soleil couchant une explosion de couleurs allant du rouge vif au violet et l’entoure tel un arc en ciel. Il est en colère plus précisément en folie et de fait lâche en ses derniers rayons des jets de couleurs étincelants et mordorés.
Tous ces éléments laissent croire au début de la vie sur Terre ou sur une autre planète, l’eau, la terre et le feu y prenant une place essentielle. Le soleil, étourdissant de matière en fusion préfigure un monde nouveau où les êtres vivants devront cette fois ci j’espère, interagir en osmose volontariste.
Corinne Ayma