Avec, dans l’ordre : Clarysse – PASC – Didier d’Oliveira – Annie Brottier – Laurence
NOS AUTEURS et AUTRICES
Proposition 14, Into the wild
Chris
Je ne veux pas de l’avenir que vous m’offrez ; une société de consommation faite de contraintes sans désir, ni plaisir
Je veux une société de liberté, sans lois, où je me suffirais à moi-même, sans personne pour m’imposer quoi que ce soit
D’où je viens ? D’une société sans rêves ni devenir où triomphe la loi du plus fort, du plus excluant, du plus dominant où chacun pour exister doit écraser l’autre.
Un diplôme ? Pour quoi faire ? Pour reproduire ce que je hais ? Une société en compétition de consommation, sans attention aux autres. Lire la suite
Lullaby
Montre-moi ce tour que tu connais celui qui me fait crier de joie, montre-moi ton secret.
Je veux me désintégrer avec toi.
J’aime ton teint fardé et tes lèvres peintes en rouge, un rouge dégoulinant. Je porte le même.
Le rythme de la basse me met en transe. Je l’écoute pendant des heures. Play it again Simon.
Je partirai avec toi. Lire la suite
Retour de fugue
Ravage loin des réalités utiles, est-il temps de se ressourcer,
S’enlacer, s’élancer près de l’éclat enchanteur
Moi je titube tourmentée par tant de tragédies
A l’origine, l’univers se régalait d’un outremer unifié Lire la suite
Le retour

Turbulences de rivages de Thulé, royaume lointain
Espérance d’un calme sur l’océan, loin des paysages urbains ou rien n’accroche le regard
Oser rêver de réconciliation, de rigolade tonique Lire la suite
Le captif
1ère partie…
2ème partie et fin
PASC
Quelle fraîcheur !
Paris ,1927.
« Quelle rigolade ! Bouleversements, changements, nouveautés, inaugurations et découvertes…C’était vraiment l’année ! L’année à vivre absolument ! Je ne regrette rien. Je me félicite tous les jours d’être partie et d’avoir décidé de vivre l’année 1927 pleinement !
C’était une urgence ! Je ne pouvais pas faire autrement … je n’en pouvais plus de cet appartement petit bourgeois et de cette mentalité étriquée… les bonnes manières, les sourires à la bonne et à belle maman, le costume de Léon à porter à la blanchisseuse et les patins pour ne pas rayer le parquet …Excusez-moi mais salut, au-revoir, tchao tchao … !!!… Lire la suite
Pierre de lune
Son téléphone éteint, posé devant elle, son ordinateur fermé, son compte en banque vidé, Cécile était partie.
Elle avait pris soin de ne laisser aucun indice sur sa destination. Un simple mot, ne t’en fais pas, je reviendrai, pour ne pas faire mourir d’angoisse son mari et ses parents. Lire la suite
Le retour du fils prodigue
Contemplation du tableau de Rembrandt conservé au musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg.
Il est là ! Il se détache parmi les autres tableaux. Il attire le regard, engloutit la pensée
s’installe dans l’espace et le temps. Je me perds à l’intérieur de la scène.
Le père
Il y a si longtemps que tu es parti, si longtemps que je t’attends, qu’as-tu fait de tes talents ? Chaque jour depuis ton départ j’ai scruté l’horizon, le chemin poussiéreux a gardé la trace de tes pas, j’observe ta silhouette qui s’éloigne à grandes enjambées, je te suis du regard jusqu’au virage où tu disparais dans l’ombre du soir. La blessure est immense. Bien sûr la vie continue sans toi. Ton frère, resté fidèle m’est d’un grand secours. Pourquoi es-tu parti? Lire la suite
Le retour rêvé
Florentine, 86 ans, vit encore à Rouffigny dans sa maison héritée de son pauvre père – dieu ait son âme, si tu m’entends de là-haut – Chaque jour est le recommencement d’un rituel immuable : ouvrir les poules, ramasser les œufs de la veille, charger les bras de bûches taillées pour la cheminée et s’offrir le luxe d’enclencher le compteur électrique pour déguster la lumière. C’est beau la cuisine éclairée alors que les bougies de la nuit dégoulinent sur la toile cirée à carreaux blancs et rouges. Lire la suite
