L’invisible, il le vise, l’envie
Le lisse, le bise
Vile veine, vieille bile
Le vin l’enlise
le sein, le sein, les liens, les siens
En visées, il nie
Liesse vive, Bible
Ni visibles, ni en vie
Niées, invisibles
Annie Brottier
L’invisible, il le vise, l’envie
Le lisse, le bise
Vile veine, vieille bile
Le vin l’enlise
le sein, le sein, les liens, les siens
En visées, il nie
Liesse vive, Bible
Ni visibles, ni en vie
Niées, invisibles
Annie Brottier
Toutes ses certitudes avaient volé en éclats. Il ne restait plus qu’une existence en miettes qui s’éparpillait aux quatre vents.
Alors il ne lui restait plus que la fuite, fuir celui qui ne la comprenait plus, fuir cette vie qui ne la voulait plus ainsi que le calme artificiel que lui procuraient les petits cachets jaunes.
Elle n’avait pas imaginé que tout se mettrait en travers de son chemin.
D’abord cet accident, il est vrai que sa vieille guimbarde n’était pas très sûre.
Lire la suiteAvant même d’ouvrir les yeux, Alizée sentit que ce qui allait advenir d’elle relèverait pour le moins de l’inattendu, sinon de l’irrationnel. Le silence qui émanait de la pièce pesait sur son corps allongé sur le lit à baldaquin qu’elle avait trouvé somptueux la veille en se glissant dans les draps brodés aux armoiries du château. Son hôte l’avait accueillie avec gentillesse et avait su la réconforter après qu’elle lui eut raconté ce qu’elle venait de vivre.
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Dans la salle des je, s’invitent mes rêves
Tout un peuple s’anime, turbulents diablotins
Entrent dans mon sommeil, pour enfreindre les lois.
.
Dans mon inconscience, ils s’agitent en tous sens
L’arlequin mène la danse, malicieux et joyeux
Sur la toile des rêves, les couleurs s’emmêlent Lire la suite

À la lisière de l’endormissement, j’entends le léger, si léger bourdonnement qui s’échappe de ma gorge et me berce. J’entre et je glisse vers la lumière chaleureuse d’un autre univers. Le son me guide, je la vois mon oreille, elle est là, chatoyante de rouge et de jaune, collée aux fines baguettes qu’elle fait vibrer au rythme régulier de mon cœur. Les notes s’échappent et s’élèvent ondoyantes vers la bannière étoilée. Lire la suite

Je suis enfin arrivé, l’inquiétude qui m’a envahie tout le long du chemin s’est vite dissipée.
Tout de suite, quand j’ai ouvert la porte de cet univers tant de fois imaginé, j’ai été saisi au delà de toutes mes espérance par une empathie, je dis bien une empathie pour tous ces objets aussi hétéroclites les uns que les autres. Répondant à l’appel, ils sont là, tous, rassemblés pour le grand colloque des émotions irrationnelles. Lire la suite
Partir en échappant à l’occupant vers le cap symbolique de l’inconséquence
Partir sur le souffle du désir à bord du mystérieux vaisseau cylindrique
Partir sans aveuglement ni opposition, s’enfoncer à cœur ouvert dans l’imaginaire gothique du feu sacré
Partir loin du cauchemar, suivre le hasard de l’histoire, à chaque alerte s’engager plus loin
Partir en travaillant la lumière de l’imprévu comme les enfants sans savoir courent vers l’inconnu Lire la suite
Partir autrement
Vers la grande fracture
Vers les apocalypses, un nouveau monde hostile
Partir hors du temps, dans un flou artistique
Partir dans le souvenir, dans la fascination
Lire la suitePartir, partir… Les œuvres se font la malle !
Partir comme le radeau de la Méduse, sur le son d’une symphonie inconnue, dans une scénographie symbolique, partir pour une révélation.
Partir hors du terrain du réel, se refuser toutes captations allégoriques, toutes analyses des cultures visuelles. Lire la suite
Avec, dans l’ordre : Clarysse – PASC – Didier d’Oliveira – Annie Brottier – Laurence