Restée ouverte, la page invite à la lecture. Au théâtre, le trio est mis à l’honneur, qu’il soit de boulevard ou classique. Qu’il est difficile de maîtriser son émotion devant l’enfant blessé ! L’unité de la pensée n’est pas pour demain et tant mieux ! Les projets tués dans l’œuf le rendent amer. La fête bat son plein sous les lampions et les étoiles.
Lire la suiteDivagations…
Être dérouté.e par l’inhumanité. Mon esprit voltige entre les mots sans trouver un sens ni une direction. Le rire est bon pour la santé ; prescrire une dose suffisante par jour. Sur la page du chemin la divagation sauve de la monotonie. Il chasse les mauvais rêves, dans l’eau claire du matin. Encadrer maître mot des contrôleurs.
Dominique Pierre
Divagations…
Filer sans attendre, le bagnard s’évade à travers la steppe, en plein mois de février ce n’est pas idéal. Flexion du corps, passer sous la barrière, pour la dernière fois, l’odeur nauséabonde des latrines chatouillent ses narines. Le nonce est arrivé, vite, cocher la bonne case, allumer le lampion. Flairer le bon plan, maîtriser le clair-obscur et rejoindre la mer.
M. Odile Jouveaux
Divagations …
Le grillon habite l’âtre de la maison, le voleur de temps passe à côté : il se sauve à l’infini. Le bonheur ne dure pas ! Encadrer, c’est limiter ? L’eau claire coule de source, elle se glisse dans la vase et les sables mouvants, elle se mure dans le silence… L’unité fait la force !
Lire la suiteDans un ciel étrange…
Dans un ciel étrange,
Peuplé d’étoiles orange
Mon cœur fait ses vendanges.
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Au crépuscule enflammé, rose et violet,
Ont succédé des flots de feux follets,
Des jardins de planètes,
Des averses d’étoiles,
Des pluies de lucioles.
Lire la suiteA travers la ville…
A travers la ville sans beauté nous marchons en aveugles. Cette ville, tu l’avais choisie à partir d’une liste proposée par l’IA. Quels lieux visiter en ce département de l’Aveyron, celui qui m’a fait grandir ? Ton choix s’est porté sur Decazeville, quelle décadence ! Dans ce territoire plein de beauté, pourquoi ce lieu ? Lire la suite
La visite de Louise
La visite de Louise a tout changé. Pourquoi, me direz-vous ? Eh bien, car elle venait de Bretagne, et nous, nous ne connaissions que la Normandie. Il faut dire que c’était juste après la 2nde guerre et sa contrée nous était parfaitement étrangère. Oui nous savions la situer sur la carte de France mais c’était à peu près tout. Pourquoi ?
A l’époque, nous étions bien contentes d’avoir obtenu notre bac et notre concours à l’école normale, mais de voir arriver une bretonne, c’était quasiment comme rencontrer les Américains. Parlait-elle français ou breton, était-elle si différente de nous ? Lire la suite
Oui, mais pourquoi ?
Je ferme mes oreilles à toute évocation de problèmes financiers. C’est comme ça depuis longtemps. Je ne sais pas d’où me vient cette incapacité à supporter la moindre référence à l’argent, le moindre questionnement, la plus infinitésimale interrogation sur le montant d’une transaction quelle qu’elle soit et les éventuelles conséquences de déséquilibre financier qu’elle pourrait engendrer. C’est bien simple, aussitôt que le mot argent atteint mon oreille je l’associe au mot problème et je me ferme comme une huître apeurée, je change de sujet si c’est au cours d’une conversation, je raccroche brutalement si c’est au téléphone, d’un coup de télécommande rageur j’éteins la télévision, voyez-vous, je ne supporte pas ! Lire la suite
Pourquoi, pourquoi …Parce que, parce que….
Ce matin je suis malade me lever est impossible. Je suis dans le tambour d’une machine infernale qui tourne à mille tours. Je vole vers le plafond, je plonge vers le sol, je ferme les yeux, c’est pire, une nausée effroyable m’étreint, impossible de me lever, je m’effondre, le manège s’est déréglé, plus rien ne l’arrête. Au secours, ! Où ai-je foutu mon téléphone, lui aussi se déplace, je ne peux le saisir… Depuis quelques temps déjà les alertes clignotent, du vert à l’orange, de l’orange au rouge, je me dis « va falloir faire quelque chose ». La crise passe, j’oublie. Pourquoi attendre la « cata » ? Lire la suite
L’infini de la nuit
Installée : coussin de fougères sous le corps, face pile exposée au ciel, cache-nez de mousse, bras écartés ouverts et impatients, visage détendu, yeux grands ouverts sur l’infini de la nuit. SEULE.
Toute lumière éteinte
Tout bruit absent.
Je respire la beauté.
Qui suis-je pour appréhender cet univers ? Lire la suite