Dans les sous bois de fougère, la colombe n’entend pas dans la rue, l’orgue de barbarie qui dans le mystère de la nuit protège la paix précieuse comme l’ambre, ignorant la reprise au loin du bruit des canons.
Sylvie
Dans les sous bois de fougère, la colombe n’entend pas dans la rue, l’orgue de barbarie qui dans le mystère de la nuit protège la paix précieuse comme l’ambre, ignorant la reprise au loin du bruit des canons.
Sylvie

Mon ami,
Devant le ciel tourmenté qui mange la moitié du tableau. J’ai pensé à ton esprit plein de clair-obscur. Zones d’ombres, trouées de lumière, grand vent balayant tes images intérieures, images dont tu ne parles que rarement. Vois-tu une menace dans ce ciel d’orage ?
Bien sûr dans ta grande culture, tu connais Tolède où je ne suis jamais allée. La ville, un peu à part, m’évoque nos rencontres souvent un peu suspendues dans le temps et l’espace […]
Réponse :
[…]
Vas tu mieux depuis ton problème cardiaque ? Tu te promenais sur une plage, à la tombée de la nuit, perdu dans tes pensées, comme dans ce tableau de Van Gogh, peintre du nord de l’Europe interné à saint Remi de Provence. Les volutes de ces nuages, le soleil lune, les astres ont-ils habité tes nuits d’angoisse ?
Comme si ce grand cyprès coupant le paysage en deux au-dessus d’une nuit paisible, amorçait une fêlure dans ta vie.
On peut aussi penser à notre ami Gérard mélancolique, si souvent devant dans nos grandes randonnées. Nous avons rêvé sous les étoiles, évoquant Vénus et Jupiter avant de reprendre chacun le chemin de nos vies…
Sylvie
Chris
Je ne veux pas de l’avenir que vous m’offrez ; une société de consommation faite de contraintes sans désir, ni plaisir
Je veux une société de liberté, sans lois, où je me suffirais à moi-même, sans personne pour m’imposer quoi que ce soit
D’où je viens ? D’une société sans rêves ni devenir où triomphe la loi du plus fort, du plus excluant, du plus dominant où chacun pour exister doit écraser l’autre.
Un diplôme ? Pour quoi faire ? Pour reproduire ce que je hais ? Une société en compétition de consommation, sans attention aux autres. Lire la suite

Turbulences de rivages de Thulé, royaume lointain
Espérance d’un calme sur l’océan, loin des paysages urbains ou rien n’accroche le regard
Oser rêver de réconciliation, de rigolade tonique Lire la suite
The Mirror - Performance d'Alexandre Desplat
Dans l’univers étoilé, un homme face à son passé d’enfant. Se reconnaître dans ses gestes d’enfant. Interrogation d’enfant. Qui est danse, qui est enfant, qui est reflet,
Violence du geste, on s’attrape, on se laisse, on se jette. La vie. Dominé dominant. Jeu . Frontières du réel dans l’univers infini.
Jeu, jeté,vaincu rejeté, Pas un jeu. Rapprochement , toucher, vertige du miroir , image inversée. Autre temps , ailleurs, autrement, passé.
Quoi d’autre, l’homme devient homme, enfant disparu. Cadre, cadré, limité , échappé du cadre, refusé le cadre – pourtant toujours rappelé même loin, même inaccessible conscience du même. Lointains. Les lointains ont-ils
une frontière?
Un monde sans ailleurs, sans autre, sans enfance. Mort. Un monde de l’autre interrogé sans cesse. questionné, questionnant. Sans repos, dans la scintillement des étoiles. Homme jamais délivré de son enfance, toujours
infinie.
Sylvie