Un homme, plus vieux que jeune et vraiment plus âgé, pense à sa jeunesse et à ses projets avortés. L’absurdité de sa vie le prend aux tripes. Alors il se couche, s’allonge sur le sol bien dur, il refuse le lit, théâtre d’amours disparues et de rêveries érotiques. Le souvenir de celle qui l’a tué l’envahit. Et cette voix à la Gréco qui revient On apprend tant de choses sur un homme, dans un lit ! Bien plus qu’en l’obligeant à divaguer pendant des semaines sur un divan.
Lire la suiteRMQ
Mon triste cœur bave à la poupe
Quand deux pianos mais aussi deux films ont une difficulté à s’articuler ensemble, quand c’est le récit d’un amour empêché, quand au commencement il y a deux hommes, un anglais qui mourra d’une pneumonie et un mathématicien brillant, quand il manque à cet homme délicat et policé le génie fantasque, le grain de folie,
Lire la suiteDivagations…
Restée ouverte, la page invite à la lecture. Au théâtre, le trio est mis à l’honneur, qu’il soit de boulevard ou classique. Qu’il est difficile de maîtriser son émotion devant l’enfant blessé ! L’unité de la pensée n’est pas pour demain et tant mieux ! Les projets tués dans l’œuf le rendent amer. La fête bat son plein sous les lampions et les étoiles.
Lire la suiteA travers la ville…
A travers la ville sans beauté nous marchons en aveugles. Cette ville, tu l’avais choisie à partir d’une liste proposée par l’IA. Quels lieux visiter en ce département de l’Aveyron, celui qui m’a fait grandir ? Ton choix s’est porté sur Decazeville, quelle décadence ! Dans ce territoire plein de beauté, pourquoi ce lieu ? Lire la suite
L’infini de la nuit
Installée : coussin de fougères sous le corps, face pile exposée au ciel, cache-nez de mousse, bras écartés ouverts et impatients, visage détendu, yeux grands ouverts sur l’infini de la nuit. SEULE.
Toute lumière éteinte
Tout bruit absent.
Je respire la beauté.
Qui suis-je pour appréhender cet univers ? Lire la suite
L’infini
Infinitude de la solitude
Ligne droite infinie
Finitude de l’espoir
Pourquoi l’infini fait peur ?
Pour moi, pour les autres, fini
Infini des sentiments
Mensonges infinis
Lire la suiteAu-dessus de ma table d’architecte, le tableau d’El Greco orne le mur principal de mon atelier. Je tente de réaliser la commande de la ville nouvelle de « Tentation », sans toi : que l’exercice est périlleux ! Toi le peintre, moi le bâtisseur, on se complétait, mais c’était avant.
Aujourd’hui, je calque mon souvenir de Tolède sur la réalisation de la ville moderne. On marchait ensemble vers le sommet de la colline, moi, alerte, toi, essoufflé. Notre regard embrassait la ville et sa grandeur. Lire la suite
Voir, ne pas voir…
Il vit la vie dans le vide
Il vit l’urgence du sentiment
Il vit la main qui caresse
Il vit la douceur du toucher
Il vit l’avenir
Il ne verra pas la suite. Lire la suite
L’orgue de barbarie rassure l’aveugle qui entend l’envol de la colombe et dans sa nuit il a peur du bruit du canon se sent solidaire de l’Ukraine de ses couleurs d’ambre du jaune au brun rêve de promenades sur un tapis de fougères dans les sous-bois du Dombas
RMQ
Une heure de merveille à vivre
Il reste une heure avant le concert. Et le chanteur veut la vivre d’une manière la plus merveilleuse qu’il soit, dans une forêt, celle d’Eavy, en automne, en suivant la ligne des Limousins. Le soleil joue à travers les branches des arbres qu’il aime tant. Il préfère embrasser tendrement le frêne, amoureusement le charme, comme un frère le frêne et durablement l’érable. Lire la suite
