Depuis qu’il est parti, elle gomme son passé
Le malheur est silence, on l’écoute arriver
Depuis qu’il n’est plus là, elle fuit le désir
Ne veut pleurer l’amour, qu’elle ne pourra plus dire Lire la suite
Depuis qu’il est parti, elle gomme son passé
Le malheur est silence, on l’écoute arriver
Depuis qu’il n’est plus là, elle fuit le désir
Ne veut pleurer l’amour, qu’elle ne pourra plus dire Lire la suite
La poésie de l’âme porteuse d’élucubrations l’esquisse du débridement indispensable pour accéder au lointain sur le chemin de l’inconnu sans maîtrise du raisonnable
Théâtre de l’ombre et de lumière jeux d’espace et de temps ici pour là-bas hier et demain improvisation du devenir éclate totale du comédien seul ou bien accompagné la cour courant vers le côté jardin le rideau s’abaissant se relevant signal d’une fin annoncée Lire la suite
Partir, loin sans but, au hasard des rencontres avec pour seul bagage un sac à dos, un duvet, un carnet de voyage et des crayons de couleurs.
A tout moment, noter dans le carnet des impressions, des sensations, des couleurs ; voler des bribes de conversations, observer, apprendre à regarder des contrées inconnues, dessiner Lire la suite
Une très belle demoiselle se prélasse
La tête sous le soleil de feu du matin
Elle attend, prie pour qu’un nuage passe
Espère la venue promise du marin. Lire la suite

Elle rêve seule, les yeux dans le lointain
Plongée dans un ailleurs, un livre à la main
L’histoire la transporte. Comme une échappée
Vers le grand Nord glacé sur un bateau dansant Lire la suite
avec les lettres du mot escapade...
Ça passe, ça casse ! Cascade d’escapades, espaces dépassés ; accède à sa case à pas saccadés ; espèce passée, dépassée ; ça décape ! Pas de casse, cas d’espèce !
Dominique Pierre
ça décape, ça décade
pas de cascade, espèce dépassée
espace dépecé
papa passa, céda pas à pas
décapé,
pas d’escapade
RMQ
Pas espacés
Espaces saccadés
Caps escapes
Des passés dépassés
Des passés dépecés
Des pas saccadés
Cascades de passades
Décades d’espaces
De cap en cap
Ces pas espacés
D’espace à espace
Ce passé dépassé
Cède pas à pas
D’espace à espace
D’espèce à espèce
De passé à passé
Ça passe
Clarysse
Pas de saccade
Ça casse
Pas d’espèce
Ça pèse
Pas de cascade
Ça dépasse
Pas de pape
Ça désape
Des cèpes ! Des espaces !
Ça, ça décape !
Danielle Fayet
Ce frisson ce frissonnement ce picotement s’installant entre veille et sommeil cet ensoleillement cette acuité du regard dérangeant comme un corps se déplaçant malgré les encombres du temps et du vent saccadant les branches mortes d’une généalogie désuète et pourtant encombrante d’actes refoulées de dénis endeuillés d’ennuis transitoires et intransigeants Lire la suite
Le ciel est bleu, il fait beau, l’eau est pureté, claire et belle. La mer est plate. La mer est calme. Le sable est chaud, fin et doux sous les pieds.
La terre est sèche, aride. C’est le sel, l’air iodé. Seuls joncs et graminées y flottent au vent.
Les maisons sont lourdes, belles, ancrées, en granit, sécurisantes, enveloppantes, rassurantes. Lire la suite
Les amarres te fragilent. Elles héroïsent ta bataille. Elles t’ennemisent, elles t’échauffent le parachute, elles te chutent la déhanche et démocassinent les pénates.
Elles chorégraphent les paillettes de l’espace. Elles horizonnent ton scénario du ciel, balancent la gonflette et titanent l’affrontement. Elles te plouffent, te clownent, te complexent à l’infinité.
Tu sonnes les amarres, tu les découvres, tu les recouvres. Tu les précaires, les idylles puis les bouscules. Tu lendemises tes amarres, les ecoterroristes, les incroyalises, les éxécutes. Tu les refermes.[ Nicole ]
Les amarres mélancolisent ton passé décomposé. Elles t’électrolysent te débrouillardisent. Effervescence-toi avant qu’elles péristylent !
Barcarolle sans tarder les amarres avant qu’elles ne te violoncellent. Contrebasse le tout, contrepointe le reste. [ M. Odile Jouveaux ]
Les amarres le soutiennent. Elles le sourirent, le chaleurent et l’aident. Elles le doublent, elles le créationnent mais aussi trahisonnent et l’abandonnent. Elles le de nouveau.
Il crée les amarres. Il les nourrit, les agrémente, les fioritures. Il les coupable, il les pense, il les de nouveau. [Sylvaine Dockery]
Elle est montée dans le train. Petit sourire en coin. Depuis des semaines elle vivait chez sa fille cadette. Le courant ne passait pas entre elle : survoltage, tension, suivi de périodes aphasiques plus ou moins contrôlées, histoire d’avoir la paix. Sa vie durant elle s’était calée sur le rythme des autres. Jeune fille, c’était le père qui imposait son tempo. Lire la suite