Le silence est d’or,
dit le dicton bien connu.
Alors taisez-vous !
Espèces trop bruyantes,
de ces espaces trop sonores.
Parole est d’argent,
toujours ce même dicton.
Parlez, chantez donc !
Ne laissez pas le silence,
envahir tous les espaces
Nicole
Le silence est d’or,
dit le dicton bien connu.
Alors taisez-vous !
Espèces trop bruyantes,
de ces espaces trop sonores.
Parole est d’argent,
toujours ce même dicton.
Parlez, chantez donc !
Ne laissez pas le silence,
envahir tous les espaces
Nicole
L’espace, dernier espace sauvage ! Le seul, le vrai, aux dessus de nos corps mêlés.
Enfin, c’est ce que l’on croyait.
Guerre de l’espace : tous veulent y aller. Et tous y vont.
Russians, Amerloks, Chinesses et les petits hommes verts… et nous, pourquoi pas.
Gagarine, le premier petit tour dans l’espace et redescend dans la steppe ou le désert. Je ne sais plus bien. Mémoire défaillante. Sans importance.
Tombé du ciel à travers les nuages, Quel heureux présage pour un aiguilleur du ciel,
Amstrong et ses potes, eux aussi on les a un peu oubliés. Sur la lune sont allés. La lune, pleine, celle affoleuse du loup garou et et des loups tout court, qui courent, qui couvent espèces sauvages.
Quand j’écrivis les pages suivantes, je vivais seul dans la montagne, à quelques kilomètres de tout voisinage, en une maison que j’avais bâtie moi même au bords du gave tumultueux du Barrada, au dessus de Gèdre même au dessus de Gèdre dessus (prononcer déssus) dans les Pyrénées et ne devais ma vie qu’au travail de mes mains. J’habitais là deux ans et deux mois.
Ce qui m’avait conduit là… la vie familiale à bout de souffle, ma compagne avait trouvé un nouvel amour, un plus jeune… Il paraît que ce sont plutôt les hommes qui s’amourachent d’une plus jeune à la cinquantaine. Et bien le contraire aussi existe.
Le burn-out au travail, ce travail qui prenait tout mon temps, mon énergie, me suçait jusqu’à la moelle. Les nouvelles normes à mettre en place, les nouveaux process, les nouveaux collègues aussi jeunes et fringants… la déprime d’abord, la dépression ensuite…
Il me fallait tout lâcher, tout quitter, fuir le monde civilisé. Un violent besoin de vide, de faire le vide.
Alors le Barrada !
Le Barrada est une vallée austère, encaissée au cœur des Pyrénées.

Nicole