Escampe-toi, casse-toi !
Tes jambes à ton cou tu prendras.
Passe par ici, repasse par là, file !
Lève toi et marche ! Non,
Lève toi et cours ! Lire la suite
Escampe-toi, casse-toi !
Tes jambes à ton cou tu prendras.
Passe par ici, repasse par là, file !
Lève toi et marche ! Non,
Lève toi et cours ! Lire la suite
Fuir ou ne pas fuir ?
La question ne se pose plus.
Dans toute débâcle, débandade, déroute, désertion, il y a le choix d’une autre vie. Le vagabondage de l’esprit, l’envol vers l’esquive, l’exode pour fuir, ne pas perdre pied sous les coups. Lire la suite
What else ? Quoi d’autre ? Qu’y faire ?
Face à l’adversité, s’échapper, s’enfuir, fuir
Fuite en avant, fuite en arrière
Peu importe où elle nous mène
Fuite elle est, fuite elle reste Lire la suite
On a fait le tour de son jardin
On n’a plus faim
Briser les attaches enracinées
Quitter les habitudes, les visages connus,
Les rues mille fois parcourues Lire la suite
Fuir l’écho tentaculaire des évènements
Le vertige du télescopage, de la prémonition, de la résonance
Fuir pour ne pas perdre pied sous les coups de tonnerre de l’actualité
Vers le qui-vive hissé comme un flambeau
Fuir les déductions inavouables, les terreurs sourdes
Lire la suiteFuir l’histoire chronologique du noir et du blanc, les nouvelles tendances et les débuts soit-disant prometteurs
Fuir la précision des données généalogiques, le gilet sans manches qu’on porte de la naissance à la mort, l’exploration intérieure du lapin qui s’opère au passage,
Fuir la force mécanique, l’héroïsme, les mots qui manquent, les personnalités racistes et messianiques, les menaces de licenciement ou d’exclusion, Lire la suite
Fuir
Ken le héros
Le lycra fluo de Barbie
Le loup de Wall Street
Le présentateur de BFMTV Lire la suite
Je suis sortie pour aller fumer et j’ai mis dix-sept ans… à comprendre pourquoi j’étais sortie et n’étais pas rentrée. Dix-sept ans, le temps de m’évader, de m’échapper en ne laissant que le hasard me guider. Je suis sortie, j’ai allumé ma cigarette et j’ai levé les yeux vers le globe luisant du clair de lune que je me suis amusée à encercler de mes ronds de fumée. Comme un poisson, la bouche en rond, les petits ronds bien alignés montaient, s’évasaient, s’élargissaient et m’entraînaient. Agrippée au dernier petit cercle, j’ai chevauché l’aéronef aux ailes d’ivresse et me suis envolée, nuit de Chine, nuit d’amour dans une course incendiaire, une course éperdue. Lire la suite
Comme l’oiseau privé d’ailes
Prisonnier de son nid
J’ai longtemps rêvé d’elle
Seule, au fond de mon lit
Elle, qu’on me refusait
Elle, qui tant m’attirait
Liberté de penser, liberté de vivre Lire la suite
Le premier texte est écrit par l'auteur.e de la signature. Le deuxième est passé entre les mains de tous les participant.es qui ont chacun.e remplacé deux mots
Elle avait couru jusqu’à perdre haleine vers la ferme en contrebas ; sous une pluie battante, elle arriva, les sabots crottés et s’écria avec bonheur : il est né cette nuit
Elle avait couru jusqu’à perdre haleine vers la plage en contrebas , sous une pluie rafraîchissante, elle s’allongea, suivie d’Ivan et s’écria stupéfaite : il est arrivé ce matin
PASC