L’infini

L’infini n’a rien à dire, il se tait car les mots le bousculent – des rêves tordus et inavoués. Parles-tu de sentiments ou d’autres choses totalement inappropriées? Tu l’as dit Bouffi ! Mais la propriété est à bannir. L’instinct de propriété existe partout et c’est bien dommage car il est infini.

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Immensité impénétrable, prend le temps de découvrir l’infinie beauté des choses et des sentiments, des perceptions furtives, des basses et harmoniques. Telle une symphonie inachevée ou un dialogue harmonieux… poil aux yeux, j’y vois rien !

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L’intérêt de l’infini, c’est qu’il nous permet de poser à l’infini, mais quel infini, le mien ? le tien ? celui de tous ? celui que tous aimaient d’un amour pur. Ils vibrent ensemble vers cet infini. Pas moyen d’en finir avec cet infini…

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Dans l’infini des lumières et poussières d’étoiles. Étoiles ou planètes, les quelles sont les plus belles ? Qui peut répondre à cette question ? Peut-on aimer le foie gras, les grenouilles et le confit ? Mieux vaut le confit de canard plutôt que le con fini. Con fini, con-fetti ?

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Pourquoi le soleil apparait en plein jour et pas la lune, toute jaune, toute pleine, sûre d’elle, de lui et de tout le monde entier en même un temps, celui de la magie vaporeuse des magiciens célestes. C’est la nuit, l’orage est arrivé et c’est la fin… justifie-t-elle les moyens ?

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Un seul bleu est infini, celui du ciel… constellé d’étoiles et de voies lactées brillantes de mille feux qui illuminent d’une clarté laiteuse la lune embrumée. Je rêve tout haut et oublie que je suis l’inconsolé, perdu dans l’infini

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S’il faut définir l’indéfinissable, c’est infiniment difficile. En ces temps mouvementés, oui il est impossible de savoir qu’il était là à me regarder, ça me donnait ce vertige qui nous saisit lorsque nous observons les étoiles de notre galaxie, là où nous étions avant

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L’infini est invisible pour des yeux aux contours toujours charbonneux, en maquillage autour de tes yeux mystérieux, espace-temps, des interrogations que cela génère, des tourbillons éphémères qui se répètent à l’infini, des histoires de vie

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Sans limites la nuit déploie ses ailes sombres sur la terre désolée qui s’épuise, disparaît et n’est plus qu’un désert. C’était le vide, c’était l’espace, c’étaient nos cerveaux embrouillés comme des ondes qui interfèrent sans conséquence sur l’ordre des choses

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