Non, ne t’épuise pas, confondue que tu es,
Ne renonce pas plus à cet amour qui naît.
Comme toi, je lutte, comme toi, tout me nuit,
Comment leur avouer, hurler ce qui en nous, luit.
Fille de notre mère et sang de mon bonheur.
Cachons-nous, il le faut, renions leur laideur.
Didier d’Oliveira