Vertige

Comme le temps passe et s’agace

Le nez planté dans les étoiles

L’œil aux aguets j’embrasse

En rêvant les chimères passées

 .

Le nez planté dans les étoiles

Un vertige m’enivre, m’étreint

En rêvant des chimères passées

Je disparais, indicible déclin

 .

Un vertige m’enivre, m’étreint

La terre flotte en lisière du ciel

En rêvant des chimères passées

Je goutte avidement l’odeur du jasmin

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La terre flotte à la lisière du ciel

Je ne sais plu combien de temps

Je goutte avidement l’odeur du jasmin

Je rêve, j’efface le bruit doucement

M. Odile Jouveaux

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