Le chant de l’invisible

A mes oreilles, inconnu

nu et impalpable le chant frémit

blémit, faiblit et puis sans flammes

s’enflamme et m’éblouit

m’oublie dans une plainte

plainte qui se dévoile

voilure déployée

choyée de sons chantés

hantée de sons cachés

lâchés dans l’inconnu

le nu du non dit

du non écrit, invisible

Annie Brottier

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